Cette commande permet de gérer la liste des données des objets Shinken qui seront protégés.
Cette liste est déterminée par un paramètre du Synchronizer qui définit une liste de mots-clés (substrings).
Si l'un de ces mots-clés apparaît dans le nom d'une donnée, celle-ci sera protégée.
Cette protection permet de ne pas afficher la donnée à un utilisateur sur l'interface de configuration. Si le chiffrement est activé sur le synchronizer, ces données seront également chiffrées.
Si le mot-clé PASS fait partie de la liste, les données suivantes seront chiffrées :
|
Ne mettez pas de mot-clé trop générique dans cette liste, sous peine de voir chiffrées beaucoup plus de données que prévu. Vous noterez que la liste par défaut contient DOMAINUSER, MSSQLUSER, MYSQLUSER,ORACLE_USER plutôt que simplement USER, pour éviter de chiffrer par mégarde des données que l'on souhaite laisser en clair. |
Grâce à cette commande, il est possible de :
La commande affiche deux types d'informations principales :
Les modifications apportées à la configuration montrent en vert les mots-clés ajoutés à la configuration, en rouge les mots clés supprimés de la configuration.
On peut voir également en blanc la configuration courante, et en jaune la nouvelle configuration.
Dans la visualisation des données impactées par le chiffrement, on peut voir :
| Options longues | Options courtes | Description |
|---|---|---|
| --help | -h | Affiche le descriptif de la commande |
| --config | -c | Fichier dans lequel lire la configuration actuelle (par défaut, le fichier de configuration du synchronizer qui prends en charge les éventuelles surcharges : /etc/shinken/synchronizer.cfg) |
| --add | -a | Mot-clé à ajouter ; pour ajouter plusieurs mots-clés, répéter cette option autant de fois que nécessaire |
| --remove | -r | Mot-clé à retirer; pour retirer plusieurs mots-clés, répéter cette option autant de fois que nécessaire |
| --quiet | -q | Réduit la quantité d'informations à afficher |
Les options --add et –remove peuvent être utilisées simultanément
|
Dans cet exemple, on ajoute le mot clé DOMAINE_NAME et on retire en même temps le mot clé ORACLE_USER. Dans la liste des données, on peut constater :
|
Dans cet exemple,